C'étais un été 1996. Dans un hôpital, en Suisse, ils y en avaient qui mourraient d'autre qui naissaient. La fin d'une vie et le debut d'une autre. A croire que quelqu'un donnait sa vie pour qu'une personne qu'il ne connaissait pas. Moi, Brandy, 13 ans, presque seule contre tous, j'attend avec mon père l'arrivé du petit. Ma mère est enceinte depuis huit mois et le bambin veut sortir. Elle commençait à avoir des contractions vraiment douloureuses à la maison. Moi et papa on étaient pas là. J'étais avec Edward, James et Amy. Mike, mon père, était souadisant parti travailler. Je ne le crois plus. Tous les week-end, il part, me laissant avec maman. Cela fait deux ans que j'ai arrêté de le croire, un jour ou, sans vraiment faire exprès, j'ai trouvé des menottes dans sa veste. J'ai, ensuite, demandé a maman quoi celà servai. Elle m'a répondu que c'étais pour plus de plaisir, j'ai compris que sa n'était pas encore pour moi. Ensuite, elle a ajouté :" Ces trucs c'est complétement débiles! pourquoi ma chérie ?". Je suis partie sans meme lui répondre. Elle a l'habitude. Je suis montée dans ma chambre et j'ai bien réflechis. Ma mère ne m'avais jamais mentis. Mais, avant, je ne pouvais pas croire que mon père trompait ma mère. J'ai décidé qu'il était temps que je sache. C'était ma famille qui pouvais sombré. Je suis allé dans la chambre de mes parents, j'ai vu le portable a mon père et j'ai sauté sur la commode pour le prendre. Ma mère est arrivé et j'ai eu la peur de ma vie. Si elle me surprenait en train de fouillé dans les affaires papa, ça serais terrible. Je cache le portable a mon père dans mon soutiens-gorge et dis sans paniquée a ma Mère que j'ai trébuché et que j'étais venu cherché un chewing-gum. Elle repart et je peut, honteusement, continué ma recherche. Je ne trouve malheureusement pas autre chose que son portable. Je Repart, un peu deçue. Je cours dans le couloir et le traverse directement. J'ouvre ma porte et l'a referme aussi tôt. Il est possible que le rose pâle qui constituait ma chambre m'aie aveuglé. Mais je n'eu aucun mal a trouvé mon lit vert pomme que j'avais tant apprécié. Oui c'était mon père qui avait confectionner mon lit, au temps ou je comptait plus que tout le reste. Ma tête aurais voulu resté dans les tissus douillet de mon coussin mais mon esprit était ailleurs. j'ai appris à me résonné avec le temps. Mes parents qui m'ont completement oublié et parle de projet d'avenir, avec une autre fille, un nouveau monde... sans moi. Je veux vérifié sa messagerie. Je me demande qu'elle est la conne qui a pu dragué mon père. Je lis les messages et les reponses. Le choc de ma vie ! Mon père a menti en disant qu'il était ... Divorcé !! J'aurais voulu pleuré. Pas parce que mon père est un salop. Mais parce que ma mère est tombé amoureuse de ce salop là! Je n'ai pas trouvé la force et le courage d'allé dire à ma mère que son seul amour le trompait. J'ai fait semblant. Je redescend et mon père était "épuisé" par son "boulot" sur le canapé. Ma mère encore dupe me demanda de laver la table. Je regardais celui qui me servait avant de père et lui fit mon regard noir que personne pouvais éviter. Ma mère me le redemanda. Moi, je demandais à mon père si je pouvait jouer à l'ordinateur. Il me repondit que oui. Alors, moi, Je pris la pate, la balança sur Mike et, en montant l'escalier, je crie "Demande à Mike, il est pas autant fatigué que tu crois!" Mon père ne compris pas et ma mère ne s'énerva pas. "Une petite crise de pré-adolescence chéri ! Elle doit en avoir marre de faire les corvées quand tu es assis a côté." se moqua-t-elle. J'aurais préféré qu'elle vienne me punir. Quand je regardais a l'ordinateur la messagerie de papa, je vis qu'il c'était inscrit à un forum pour rencontre. Depuis trois ans, j'éssayais de l'apprécier plus que lui il m'appréciait. Mais là, Je voyais en lui que de la haine, de l'hypocrisie et surtout du mensonge. Je pris un sac et y mis quelques affaires avec de la nourriture et de la boisson. Je descend les escaliers.Ouvre la grande porte d'entré de notre maison et m'enfuit a toutes jambes. J'entend derrière moi, ma mère qui voudrais me rattrapé mais Mike qui la retient. Son grand secret, seul est la raison. Je fuis. Ma mère ne le saura jamais. Il m'empechera de le lui révélé. Je me suis demandé souvent, pourquoi il restait avec. Et un jour je compris. Ma grand-mère, qui n'a eu qu'une seule fille, a un château de gothique qui vaut une belle petite fortune. Ma mère ne voulait pas faire dans la tradition famillial, elle n'écoutera ni métal ni black métal. D'ailleur, elle m'a toujours interdit t'écouter ces musiques. Ma grand-mère veut, qu'a sa mort, ma mère reprenne le château et en fasse se qu'il lui plaise. Elle veut une petite fille princesse et une fille reine. Ma mère le vendra, certainement, et on sera Riche. Je courrais toujours, même si je savais que ma mère et Mike ne viendrais pas me chercher. Même si ma mère m'aimais vraiment comme sa fille. Elle voulait faire parti du projet "famille meilleure". Elle m'a souvent reproché de ne pas aimé mon père... qui l'a aidé à me mettre au monde. J'étais en basse-ville. Loins de chez moi, Près de la solitude. Je passais devans la maison de James, un des gothique. Bientôt, j'arriverais au pont le plus haut, celui qui mettrais fin aux jours de quelqu'un qui allait bien, avant. Je m'approchais de la barrière, et, je commençais à m'agrippé au grillage. Mais quand j'ai atteint le haut du grillage, une voix me fit sursautée. C'était James. Il voulait savoir quoi dire aux gens qui lui demanderais se qui m'avais poussez à faire ça. Je le regardais, un peu choquée. Il aurait du me crier dessus en me disant d'arreter parce que je faisais une connerie. Je me suis assise sur le bord, et je me suis mise a pleurer."Qu'est ce qui ce passe ?". Je lui explique toute mon histoire en disant pourquoi je pleurais vraiment. Donc, parce-que ma mère ne sera plus jamais la même à mes yeux. Il m'a écouté. Sans se moqué. Ensuite, il m'a regardé longuement. " Tu penses vraiment vouloir faire sa ? A la place tu pourrais gaché la vie de ton "père" !". Sa ma parut plus logique, mieux. Je me relève et il suit le mouvement. Je le regarde et dans un souffle court le remercie. Je n'avais jamais remercier personne avant lui. J'était malpolie et je respectais que mes parents. La cloche du cloché sonna. Au douxième coup de minuit, Je pris la décission finale: Je ne serais plus jamais la même et, a partir de maintenant, je ferais attention a mes futurs amis. Ma résolution prise, je la reformule à voix haute en demandant à James de bien retenir se que j'allais dire. Ce jeune homme que j'avais toujours vu mal, je vois maintenant quelqu'un de gentil et normal. Ces cheveux blond, mi-long et coiffé en pique sur le côté m'était devenu famillier. J'aurais aimé parlé plus avec lui mais je devais préparé mes plans. Mon premier pour rentré et tout leurs expliqué. Et mon deuxième pour que Mike en ramasse plein la gueule. Je voulais me lever, mais James voulais que je lui dise se que je comptais faire. "Sa serais dommage que tu te tue. La vie est tellement magnifique quand tu peut gacher celle de celui qui te fais tant de mal. Tes plans s'il te plaît ?!". Je n'avais pas de plans précis. Je savais ce qui pouvais enervé Mike ; l'amusement, les gothiques, le bruit mais surtout les gens, tous en général. James me donna le conseil du siècle : Attendre que ma mère découvre qu'il l'a trompe pour agir. Je lui ai assuré que je l'écouterais. Il me donna rendez-vous mardi au cimetière." T'es sur qu'il faut y allé autant fort ? Ma mère deteste les cimetière." "Pfff, tes parents en sauront rien. Minuit au cimetière." Je repartis. Maintenant, il restait à trouvé la raison de commencé a mettre a bout de nerfs mon père. Je rentrais quand j'aperçue la lumière allumée et ma mère en train de pleurer. Je vis aussi mon père dans la cuisine. La fenêtre de la cuisine était entrouverte. J'avais envie de savoir. Qu'est ce qui se passe ? non pas assez discret. Soudain, j'entends mon père dire les mots suivants " Enfin debarrasé de cette sale peste qui me mettait en danger ! Faut consolé Jim' maintenant." Il me croyait morte avant d'avoir vu ma débouille. Voilà la solution ! Pour l'embêter, il faut juste que je rentre et reste avec ma mère le plus longtemps possible. J'ouvris la porte et je fis semblant de m'inquièter pour ma mère. Je passais la plupart de mon temps sur l'accoudoir du canapé. Ma mère me souriait et m'embrassait. Mike, lui, on aurait dit que tout un plan fut gacher. Sans ma mère qui m'aimait pour deux, je n'aurais pas su comment m'y prendre. Au debut, J'allais tout prendre sur moi. Mais ma mère est arrivé et m'a interdit de prendre la faute. Ma mère était fatiguée. Elle voulait surement se reposer un peu. Je lui propose de l'accompagné dans la chambre mais Mike intervint : << elle sait marché a se que je sache ! Et toi, tu ne vas pas t'en tiré comme sa, salle gosse!>> Choquée ma mère me tira vers elle et lui repondit << Je voudrais qu'elle m'accompagne !>>